YouTube est en cours de test des annotations sur ses vidéos depuis maintenant 2 mois. Le principe est simple : n’importe qui peut ajouter des annotations sous forme de bulles ou notes. Le principe est intéressant et parfois même très rigolo (cf. Ajoutez des annotations sur vos vidéos YouTube). Oui mais voilà, à peine l’été est-il passé que les premiers détournements de cette fonctionnalité sont déjà là.

Il y a tout d’abord l’utilisation des annotations pour ajouter un premier niveau d’interaction aux vidéos : il suffit de placer des notes avec un lien aux moments clés pour en faire des “vidéos dont vous êtes le héros. A priori ludique, cette pratique devient redoutable dans le cadre d’une campagne de publicité (cf. Samsung & YouTube: Suivez votre instinct). Appréciez donc le résultat avec la campagne Follow your Instinct.

Plus inquiétant, l’usage de ces mêmes annotations pour mettre du spam sur les vidéos à fort trafic comme par exemple pour la vidéo de cet athlète cubain qui a frappé un arbitre pendant les J.O. : ici ou (les vidéos sont supprimées au fur et à mesure mais il y en a des tonnes).

Encore plus inquiétant : la possibilité d’ajouter des sous-titres sur des vidéos (cf. Add Captions to YouTube Videos). Oui ça peut être très sympa pour faire des buffalaxing mais j’imagine d’ici les sous-titres avec messages publicitaires intercalés dedans ! Oui je sais, j’ai sûrement l’esprit un peu tordu mais je ne fait qu’anticiper une pratique frauduleuse inéluctable.

Alors ? Est-ce le début du spam vidéo ou d’une nouvelle génération de campagnes vidéos semi-interactive ?

Allez quelques chiffres pour la rentrée, glanés sur 2 blogs étranger, via le blog de Francis Pisani, que je vous recommande au passage.

Allez faire un tour sur le site de Pingdom, une société suédoise qui a mesuré et cartographié la popularité des principaux médias sociaux avec à travers le monde.

Exemple de FaceBook ci-dessous:

Audience de FaceBook dans le monde

On se rend compte notamment d’un certain nombre de particularismes régionaux comme par exemple:

-Facebook est plus populaire en Turquie et au Canada
-Twitter est plus populaire au Japon
- Myspace est le seul media social a être plus populaire au Etats-Unis
- Quand à Orkut…c’est en Iran qu’il est le plus populaire.

De nombreuses autres analyses sont présentes sur le blog très interessant à décortiquer si le coeur vous en dit.

Autre source intéressante, sur le site de Comscore, une société de conseil qui est spécialisé dans la mesure de l’Internet.

On y apprend principalement que l’audience des médias sociaux à augmenter de 25% entre Juin 2007 et Juin 2008, alors que celle de l’Internet a augmenté uniquement de 11%.

On y apprend également que FaceBook a dépassé l’audience de Myspace sur la même période pour atteindre 132 Millions de visiteurs uniques en Juin 2008 (52 millions en Juin 2007 !!!)

D’autres chiffres et tableaux à voir ici.

Bref, de quoi démontrer de manière tangible à quel point l’émergence des médias sociaux est un véritable phénomène mondial, et non pas le dernier “truc à la mode”, comme on peut parfois l’entendre dans les salons parisiens (Si, si…ça arrive encore… ;-) )

Bonne rentrée à tous.

Le tableau ci-dessous réalisé par Elliance nous présente les usages de médias sociaux les plus connus (ne sont pas présents ni les blogs, ni les univers virtuels).

Avez-vous vu la dernière colonne ? … Et oui, tous ces outils s’ils sont utilisés dans une stratégie de présence sur les médias sociaux cohérente et correspondant aux attentes de vos clients peuvent servir la promotion de votre entreprise ou de votre marque.

Merci Geoffroi Garon pour le lien.

Décidément les réseaux sociaux sont à la mode, même chez les grands de ce monde. De nombreux fils et filles et personnalités des mondes financiers et politiques sont ainsi présents sur A Small World et le nageur Michael Phelps compte plus de 1,5 millions d’amis sur Facebook. La classe ? Pas tant que ça. Il semblerait ainsi que l’ultime stade de la peoplisation serait de lancer son propre réseau social.

Les plus sceptiques pourraient arguer qu’il s’agit ni plus ni moins que d’une remise à jour des fans club en ligne, mais je pense que c’est tout de même un signe soit de popularité, soir d’égo sur-dimensionné.

Toujours est-il que l’on peut voir fleurir ces derniers temps un certain nombre de réseaux sociaux centrés sur les peoples :

  • ThisIs50 du rappeur 50 cents ;
  • Kylie Konnect de l’australienne Kylie Minogue (j’ai des preuves donc pas de procès merci) ;
  • The Hoff du cultissime David Hasselhoff ;
  • Ghot Town, le très attendu réseaux sociaux de Steven Spielberg pour les fans de paranormal ;
  • Dance, l’application sociale de Michael Jackson ;
  • (liste à compléter)

Bref, avec la déferlante des réseaux sociaux de niche, il fallait bien s’attendre à cette tendance. D’autant plus que des services en marque blanche comme Ning, CrowdVine, KickApps ou encore Kwiqq il est très simple de construire son propre réseaux social.

Poussons la réflexion un peu plus loin : Si les peoples envahissent les médias sociaux (réseaux sociaux, blogosphère…), pourquoi les stars des médias sociaux n’envahiraient pas les médias “people” ? A quand les photos de vacances de Robert Scoble sur PurePeople ? Tout ceci relance ma théorie sur l’ hyperprésence des blogueurs

Je vous ai parlé dernièrement de la présence des marques sur Twitter : Quelle utilisation une entreprise peut-elle faire de Twitter ? et Twitter = nouvel outil du Service Client ?. Quelques données tout de même à se rappeler :

  • Twitter compte à date un peu plus d’1,2 million d’utilisateur dans le monde (source : Twitdir.com). Ramener même à la population des États-Unis dont proviennent la majorité des utilisateurs, le taux de pénétration du services parmi les internautes américains est excessivement faible.

  • Lorsque une marque est présente sur ce service, c’est donc moins une décision stratégique qu’une simple tactique pour contenter les éventuels geeks et influenceurs et ainsi montrer que la marque est hype.

  • On comprend comme le présente l’article de FaceReviews 33 brands that suck on Twitter que beaucoup de marques présentes non finalement une activité presque nulle sur Twitter. Il s’agit avant tout de dire que l’on est présent plutôt que, une fois le service lancé, de véritablement s’en occuper.Je vous conseille également la lecture de cet article de Jeremiah Owyang : Why brands are unsuccessful in Twitter ?

  • Toutes les marques ne sont pour autant pas à mettre dans le même panier : l’article de FaceReviews donne par exemple le cas de Dell (oui encore elle) qui publie automatiquement les dernières suggestions laissées sur la plateforme Dell Idea Storm. Ce service ne sert probablement à moins de 1% des personnes inscrites sur Dell Idea Storm mais c’est un service qui ne coûte rien à la marque et qui permet de donner une image positive de la plateforme et donc de la marque. Rappelez-vous que sur Internet, les marques doivent être au service des utilisateurs.

Le poids des communautés dans l’Internet actuel devient de plus en plus important. Je ne parle pas ici d’influence mais seulement des usages d’Internet. Aujourd’hui, en France, en moyenne, un internaute passe deux heures par mois sur un site communautaire. Et oui, un site communautaire, ce n’est pas seulement ajouter des amis, mais c’est consulter ses mails, chercher du contenu, utiliser des applications, chater, visionner des photos ou des vidéos … bref les principaux usages d’Internet (communiquer, rechercher, se divertir) se retrouvent en un seul endroit.

Marketing communautaire vs publicité ?

Les marques pour intégrer cette nouvelle donne doivent mettre en place de véritables stratégies de marketing communautaire. En quelques mots, on peut définir le marketing communautaire sur Internet comme les actions menées pour promouvoir une marque auprès d’une communauté, de manière directe ou indirecte, en utilisant les outils utilisés par les communautés (vidéos virales, plate-forme communautaire …). Aujourd’hui, malheureusement, comme je l’avais présenté dans Comment gérer une communauté sur Internet ?, les marques sont plus dans le fait de mettre en place des tactiques qu’une véritable stratégie, qui sous-entend une démarche à long terme.

Dans ce modèle, où un message purement publicitaire et commercial semble difficile à faire passer pour toucher (séduire) efficacement une communauté, on peut se demander si les modèles publicitaires ont leur place sur des plateformes où le marketing communautaire est sans doute plus efficace.

Le constat suivant semble aller dans ce sens : les taux de clics des formats publicitaires classiques sur les plateformes communautaires ou vidéo sont moins importants que sur d’autres sites de contenus. En somme, les utilisateurs de ces sites sont des utilisateurs réguliers et donc sont moins sensibles aux sollicitations externes au contenu du site que représentent les bannières publicitaires ou autres liens commerciaux Google.

Par exemple, les plateformes de vidéo essaient aujourd’hui de monétiser leur immense trafic en intégrant de la publicité dans les vidéos diffusées. Je trouve cette réponse fortement intrusive (quand bien même l’annonceur a un rapport avec la vidéo visionnée) même si elle est probablement relativement efficace.

A l’heure des plateformes communautaires, la communication des marques sur Internet doit passer d’une communication basée sur la publicité à une véritable communication relationnelle. La communication ne doit plus se baser sur des messages « push » comme ils le sont dans un modèle publicitaire, mais sur une véritable échange entre la marque et sa communauté. Le marketing communautaire sait placer la communauté au centre de la stratégie, donc au centre de la communication de la marque dans un modèle basé sur l’échange entre la marque et le consommateur mais également entre les consommateurs eux-mêmes au sein de la communauté.

Le mot “bruit” dans le titre de cet article est, bien entendu, pas à comprendre dans le sens sonore mais bien dans un sens Internet i.e l’afflux d’informations.

Il y a quelques années, on se plaignait déjà de recevoir trop de mails Mais aujourd’hui, il s’agit à la fois de messages instantanées, de flux d’informations en provenance des flux RSS, d’outils comme Twitter ou Friendfeed. Imaginer qu’un gourou du Web comme Robert Scobble reçoit plus d’un message par seconde sur Twitter. Cela peut vous faire comprendre la complexité…

En fait l’un des points à comprendre, c’est que l’utilisateur même si il est de plus en plus “informationovore” (terme inventé à l’instant) a besoin finalement de rapidement trouver et être alerté des informations susceptibles de l’intéresser.

L’important pour tout utilisateur est donc de mettre en place et d’utiliser les bons outils de filtre de l’information. Car, comme je l’avais présenté dans De la recherche au filtre de l’information, l’important à l’heure des médias sociaux, est de pouvoir filtrer la densité d’informations.

Alors, certes l’exemple de Robert Scobble peut paraître bien loin de la très grande majorité des internautes car qui peut dire aujourd’hui qu’il suit 21 000 personnes ?

Le schéma ci-dessous de Chris Saad (et précédemment présenté dans Du Social Media au Personal Media) présente cette gestion de l’information pour faire du Social Media, son média personnel où l’information est filtrée selon ses intérêts.

chrissaad_personal_media.jpg

Certains clients ont l’impression, qu’aujourd’hui, prendre le train du Social Media est important au risque de ne plus avoir une “communication” (j’utilise ce terme même s’il est mal approprié lorsque l’on parle de Social Media) en phase avec ce qu’attendent les clients. Mais attention, à ne pas confondre vitesse et précipitation.

Avant de vouloir foncer tête baissée, en lançant un blog, une application Facebook,… il faut réfléchir à la bonne stratégie pour s’assurer que, ce que la marque va proposer via les différents médias sociaux est bien adapté aux messages qu’elle souhaite faire participer, aux feedbacks qu’elle souhaite récolter, à ce que ses clients attendent d’elle.

Pour ce faire une bonne stratégie nécessite de passer par les étapes suivantes :

  • Écouter ce que l’on dit de vous sur Internet : l’action nécessite l’écoute. A l’ère du Social Media, l’important n’est pas ce que vous allez dire à vos client mais plutôt ce que vos client vont dire de vous (je vous conseille l’article de Romain PECHARD : Reputation + Internet = It’s not about what you say about you, but about what they say about you)

  • Agir en fonction de la veille active que vous faites : je pense qu’ici un exemple vaut mieux que de longues théories. Vous connaissez tous les vidéos Coke - Mentos ? (cf : Quelques exemples pour gérer une communauté sur Internet) Ce phénomène viral est devenu un cas d’école que je m’amuse encore à présenter lors de mes interventions, tant je trouve qu’il est parlant. Le phénomène est donc né des consommateurs et plus précisément de  deux pseudo chimistes. La viralité faisant son effet, Coca-Cola s’est rapidement aperçu du phénomène généré sur la Toile par ces vidéos. La première réaction de Coca-Cola fut de vouloir attaquer les deux premiers instigateurs de ces vidéos (détournement de produit de son usage, mauvaise publicité pour la marque …). Mais Coca-Cola se ravisa vite devant l’ampleur du buzz en se plaçant dans une démarche positive plutôt que négative. Ils ont ainsi par exemple lancé un jeu concours avec la marque Mentos appelant les internautes à créer et diffuser de nouvelles vidéos. Je vous laisse imaginer les retombées positives pour les deux marques en termes d’image et de notoriété (notamment pour Mentos qui était une marque peu connue aux Etats-Unis).

  • Avoir une vision long terme : lorsque l’on parle de Social Media, on y associe forcément les termes de communauté. Créer, gérer, animer, fidéliser une communauté ne peut s’envisager que dans une vision à long terme au risque de voir sa communauté se détourner rapidement vers d’autres marques (cf : Comment gérer une communauté sur Internet ?). Comme je vous la présentais dans L’impact du Social Media sur les marques, il n’est pas surprenant de retrouver des marques leader sur leur marché et qui ont déjà un fort capital-marque multiplier leurs actions sur les médias sociaux tout en gardant une stratégie global cohérente.

Article précédemment publié sur www.cedricdeniaud.com

Vous avez certainement lu certains articles vous parlant que désormais le pouvoir est rendu au client : il peut s’exprimer, il peut participer à la création d’un produit ( A l’heure du Social Media, les marques ne contrôlent plus le dialogue). En somme un client est aujourd’hui à la fois marketeur, ambassadeur et surtout de plus en plus exigeant envers les marques. Outre le fait qu’il attend des produits / services qui répondent à ses besoins, il attend désormais de la part de ces marques de l’écoute et un véritable échange (voir : Comment l’internaute et le marketeur voient Internet ? et  L’importance pour les jeunes du dialogue avec les marques)

On ne s’y trompe donc pas lorsque l’on parle de pouvoir rendu au client. Mais ce qui change encore plus et l’un des dangers potentiels pour les marques, c’est désormais qu’un client seul a le pouvoir d’entrainer une véritable crise pour une marque.

Le client a de nombreux moyens à sa disposition pour s’exprimer : blogs, forums, Twitter, réseau social … Il a le choix des armes et plus une marque sera présente sur ces outils et mettra en place des outils de veille, plus elle pourra rapidement désamorcer une éventuelle bombe. Le dialogue en situation de crise nécessite l’écoute mais aussi la réaction. Fred CAVAZZA nous parlait, sur ce blog, il y a quelques semaines du cas Lesieur dans Lesieur et le scandale de l’huile de moteur, un futur cas d’école des médias sociaux ?

Mais dans ce cas précis, la marque se place dans la réaction et il faut mieux prendre les devants lorsque l’on parle de dialogue sur Internet. En effet, si la marque met à disposition des outils comme l’a fait SNCF avec la plateforme feedback2.0 Opinions & Débats, elle prend les devants et met à disposition de ses client des outils de dialogue sur laquelle elle peut avoir un certain contrôle lui permettant de réagir rapidement.  (cf : période de grève ou problème récent avec le site Voyages-SNCF.com). Lorsqu’une entreprise ne permet pas le dialogue avec ses clients, celui-ci peut se dérouler ailleurs sur internet, sur des outils sur laquelle la marque n’apparaitra comme un utilisateur lambda et sur laquelle elle n’aura pas moyen de faire entendre sa voix.

Comme le présente cet article du site Internet du journal The Boston Globe, Hurry up, the customer has a complaint, le service client doit changer pour prendre en compte la dimension qu’avec Internet tout va vite et il faut être en mesure de pouvoir répondre et réagir rapidement, en cas de situation de crise (et même idéalement avant que celle-ci intervienne). Josh Bernoff, co-auteur de Groundswell, livre sur l’évolution actuelle d’Internet, exprime également cela lorsque il dit : “We’re in a world where one person, by their actions, can make a company look bad, and it can get echoed and amplified over and over again.”

En somme, deux choses importantes à retenir :

  • Il vaut toujours mieux agir que réagir en créant les outils permettant un véritable dialogue entre la marque et ses clients.
  • J’insiste bien sur le “véritable dialogue” car utiliser les médias sociaux dans un but seulement de communication et donc de diffusion de son message n’est pas du dialogue. Je parle ici de véritable outil permettant de fédérer et d’animer une communauté. Il faut donc choisir les bons outils adaptés à la démarche dans laquelle on les utilise.

“Qui influence qui ?” n’est pas une adaptation d’un célèbre jeu TV des années 90 (”Qui est qui ?”), je vous rassure mais plutôt une question que l’on est en droit de se poser, à l’heure où l’on parle beaucoup de marketing viral, de buzz marketing, de participation, de collaboratif.

Cela peut paraître surprenant pour certains d’entre vous, tant certains bloggeurs aiment à croire (et à faire croire) que ce sont des influenceurs. C’est autant d’opérations et de cadeaux qui pourront ainsi recevoir. Si vous me suivez sur Cedricdeniaud.com, vous savez que je ne laisse que peu de places sur ce blog au simple relais d’informations.

Pour en revenir au sujet de cet article, la véritable question est : sur Internet, qui sont les influenceurs ? Aujourd’hui, nombre d’études tendent à démontrer que l’influence, le bouche à oreille, la recommandation sont des facteurs importants dans la décision d’achat. L’enjeu des marques, qui ne sont alors plus seuls maitres de leur communication et qui ne sont plus les seules à influer sur les décisions d’achat de leur clients, est de faire passer leur message auprès d’influenceurs qui seront le relais de leurs discours.

Mais cibler le top du classement Wikio des bloggeurs en croyant que ce sont les plus influents est loin d’être la condition nécessaire et suffisante pour espérer avoir une stratégie d’influence gagnante. Certes, toucher les bloggeurs qui ont une large audience auprès de la cible visée est préférable mais le véritable enjeu est celui de la répétition des messages.

  • L’influence fonctionne sur le même modèle que la publicité classique.

Plus on communique, plus on est présent sur tous les médias, plus on touche de personnes et surtout plus le message est répété à une même personne.

Quand on parle d’influence, à quelques exceptions près, j’ai du mal à croire que, sur Internet, une seule personne peut en influer à elle seule dix pour en faire des consommateurs du produit mis en avant.

Alors que, si je lis sur un blog que tel produit est performant, qu’en plus un ami le possède et m’en vante ses mérites, que je vois une affiche du produit plutôt sympa, que je constate que la marque se montre à l’écoute de ses clients, alors oui la somme de ces influences diverses (publicité, réseau social ,bloggeur, ami…) feront que je serais plus enclin à choisir ce produit plutôt qu’un autre.

  • Mes amis plutôt que les soi-disant vrais influenceurs ?

Parmi ce réseau d’influence, on accorde plus de crédits à certains qu’à d’autres comme une sorte de coefficient (et ce volontairement ou inconsciemment). Cela, bien entendu, dépend de chacun et du produit / service sur lequel l’influence porte. Ainsi, personnellement, pour un achat technologique, j’accorde plus d’importances à des blogs ou forums spécialisés qu’à des amis.

Selon MediaPost, sur 1 100 personnes interrogées en décembre dernier, 80% se déclarent plus enclins à acheter un produit si celui-ci leur est recommandé par un proche (amis ou famille) plutôt que par des bloggeurs influents, sites ou encore pseudo amis sur les réseaux sociaux.

L’influence dépend donc à la fois, de la répétition de messages autour de la marque et de la provenance du message diffusé sachant que l’on accorde plus d’importance aux personnes proches (amis ou familles).

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